Les prédateurs des Mygales françaises

N. mandersjernae, N. simoni, N. carminans

 

Les guêpes chasseresses qui s'attaquent à ces Mygales sont les suivantes :

Ces Mygales ont la particularité de construire des terriers à deux opercules.

La manière de repérer le terrier se fait la même manière que dans le premier groupe. L'opercule est percée par le pompile ou est contourné dans le cas de Nemesia carminans. Dans ce dernier cas, la guêpe creuse une galerie qui débouche latéralement sur celle de la Mygale qu'elle prend de revers.

Anospilus orbitalis sait parfaitement comment s'y prendre lorsque le terrier présente deux ouvertures. Il repère les deux entrées et fait mine de pénétrer ou introduit son abdomen dans l'un des conduits, pour en ressortir les ailes vibrantes, la tête dirigée vers l'issue par laquelle l'araignée pourrait s'enfuir. La même opération se répète à l'une et l'autre entrée jusqu'à la sortie de la Myagle. Si malgré tout ce manège, la Nemesia décide de ne pas bouger, le pompile tentera, avec ou sans succès, de la paralyser au fond du terrier.

L'Hyménoptère pond, là encore, un oeuf sur l'araignée puis quitte le terrier en refermant les opercules avant de repartir à la chasse.

Prédateurs de Cteniza sauvagesi, Nemesia carminans, Nemesia caementaria


Les informations trouvées dans cette page proviennent de l'article : "Les Insectes parasites des cocons d'Araignées" (Edgard Gros, 1998) tirée de l'ouvrage : "Connaissance des Invertébrés-Série Arachnides n°3" (APPI Edition, 1998).

 

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